[Culture série n°3] The Crown.


Elizabeth Windsor, fille de Georges VI, épouse de Philip Mountbatten, devient reine. Vous reconnaissez des noms ? C'est normal, ce n'est ni une fiction, ni inspiré d'un roman de Juliette Benzoni et c'est encore moins un mythe.

Netflix nous livre là une série historique qui n'a rien à envier aux plus grands films, reportages et articles concernant la famille royale britannique.

Fracassant, émouvant, enrichissant, attachant... Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce nouveau bijou de la plateforme désormais connue et popularisée qu'est Netflix. 

130 millions : c'est la somme qu'il aura fallu à Netflix pour produire et réaliser la série. Il n'est pas besoin de préciser qu'elle rentre désormais dans le top 3 des séries les plus chères jamais réalisées juste devant Urgences et juste derrière Band of Brothers


L'histoire d'une famille royale...particulièrement normale. 

Alors oui, le centre de la série est dédié à la reine Elizabeth II. Malgré la prédominance de la couronne comme sujet de toute conversation, le fond est différent. En effet, en rentrant de manière intime dans la vie de cette reine hors norme, on rentre dans une famille tout à fait normale, avec ses joies et ses tracas.

Alors que dans les premiers épisodes on pense à l'exploitation du filon Queen-Wife, on se rend vite compte que la série nous amène à comprendre la relation Margaret/Elizabeth à savoir une relation entre soeurs, forte en rebondissement et véritablement déchirante.

Les histoires entre Gouvernement et famille royale finissent donc par laisser entièrement place aux relations tendues qui prennent places dans l'intimité royale et qui nous tiendront en haleine jusqu'à la dernière minute du dernier épisode.

En humanisant la famille britannique, Netflix fait un coup de maitre puisque malgré le sang royal qui coule dans les veines des protagonistes, l'individu qui regardera innocemment cette série se retrouvera de manière non-équivoque à travers les personnages.

Alors historique ou pas ? 

Bon au final, il est légitime de se demander : "Mais alors si je dis à mon prof d'histoire que Churchill était sénile lors de son deuxième mandat et que la princesse Margaret était une délurée de première, ça passe ?" Et bien non.

Évidemment, la série n'est pas à prendre comme parole d'Évangile comme on le fait en lisant du Bordeneuve ou en écoutant du Stéphane Bern. Vu que le sujet principal se tient derrière les portes de Buckingham, personne ne saura jamais vraiment ce qui a été dit et fait.

Les traits principaux sont présents, mais les détails des différents caractères ne sont pas à prendre au premier degré. Après tout, 130 millions d'euros pour 10 épisodes il faut bien un minimum d'imagination pour tenir en haleine le spectateur !


Mention honorable pour la bande-son. 

J'ai littéralement péter un plomb quand le générique du début s'est mise en place. Autre le fait qu'il est d'une beauté à tomber, la musique jouée en fond l'est d'autant plus. Evidemment, Netflix n'a pas fait les choses à moitié en se payant les talents du célèbre...Hans Zimmer. Bah oui, rien que ça.

Et les acteurs alors ? 

Matt Smith déjà. Les fervents du Doctor Who seront donc plus que ravie !
Claire Foy s'occupe quant à elle d'incarner humblement l'un des personnages les plus médiatisées de la planète à l'heure actuelle : La Queen. Et on n'a pas grand chose à lui redire en effet...
Evidemment, John Lithgow s'occupe d'incarner l'autre personnage important de la série à savoir Churchill - de son petit nom Winston. 

Les acteurs sont habités, c'est certain, à notre plus grande joie puisque qu'après avoir vu la série, la famille royale est perçu différemment.

Alors en conclusion, il me suffira de vous dire : GO GO GO.

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2 commentaires:

  1. Génial ton article ! C'est LA série que j'attendais je vois que tu n'as pas été déçue, je m'y met dès que j'ai un moment. :D

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  2. j'ai adoré cette série, un véritable coup de coeur pour moi!
    Mais je n'avais pas idée du prix qu'elle avait coûté. C'est pas forcément étonnant, mais ça reste impressionnant

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