[Mercredi movie n°6] The Revenant : La claque.


Cher Alejandro Gonzalez Inarritu,

Après nous avoir offert Birdman (2014) , 21 Grammes (2003), Babel (2006) - et tant d'autres magnifiques films - tu reviens cette fois-ci avec un western américain. S'il te plait, arrête de pondre des chefs d'oeuvres et laisse de la place aux autres un peu. Par politesse.

Alors comme vous l'avez sans doutes compris, oui je dis oui à ce film.

On se retrouve donc plongé au coeur d'une Amérique sauvage où l'on survit comme on peut. C'est ainsi qu'on trouve Hugh Glass, un trappeur qui servait de guide lors d'une expédition de commerce de fourrure. L'expédition tourne mal puisqu'ils se font attaquer par des Sioux. Hugh Glass est laissé pour mort par un traitre de l'équipe - John Fitzgerald - au coeur d'une forêt dans laquelle s'abat un violent hiver et où tribus guerrières et animaux en tout genre cohabitent pas vraiment dans le grand calme. Le périple de notre trappeur commence dans cet environnement hostile où sa survie ne tient qu'à sa volonté.


S'excuser d'être une femme.



En toute honnêteté, je ne sais pas trop où va m'emmener cet article. D'habitude je m'efforce de faire quelque chose d'assez construit pour que ce soit de un plus facile à écrire et de deux plus facile à lire. Mais aujourd'hui, j'ai juste envie de parler. Qu'on se prenne un thé, un plaid sur les genoux et discuter.

Je ne suis pas ce qu'on pourrait appeler une "féministe". Je ne me bats pas forcément pour ça et pour être honnête, je m'en fiche un peu. Je vis bien alors je ne me pose pas de questions. Pourtant quelque chose me gêne ces temps-ci. On sait toutes à quel point il est difficile pour une fille/femme de trouver sa place. Que ce soit tant auprès de la société que dans sa carrière ou encore dans une relation sociale.

Je ne me suis jamais faite agressée, jamais on ne m'a mal parlé. En bref, je suis tout à fait banal ou du moins j'ai une vie banale.