Une journée à Liverpool


C’est sous ce beau ciel bleu et sur les coups de 14h que nous nous sommes décidés de faire un énième petit tour sur Liverpool. 
Liverpool c’est un peu notre petit coin d’air. C’est là-bas qu’on respire véritablement. 


A la sortie de la station c’est donc tout normalement que l’on retrouve nos marques et notre chemin à la direction du parc de la cathédrale. Mais cette fois si on testait un chemin différent. Et on a bien fait ! Après quelques minutes nous nous sommes trouvés nez à nez avec ça : 


The Grand Central ! Alors qu’est-ce que c’est que ça ? Pour ceux qui connaissent Manchester et son fameux Affleck’s et bien c’est un peu la même chose mais en sous sol. Pour les ignorants de ce monde, Grand Central est un rassemblement de petits magasins indépendants de toutes sortes (habituellement vintage et rétro, cela va sans dire) et surtout tout est en sous-sol. Et on a trouvé quelques petits bijoux en y passant.   








Et évidemment on a pas résister à l’envie d’acheter quelques Comics et un pull Switzerland qui s’imposait quand même. 



(Clin d'oeil à mes poto suisses)

Après ces péripéties bancaires au Grand Central on peut enfin continuer notre marche vers la Cathédrale. C’est toujours impressionnant de la voir en face de nous. Elle se tient très fièrement et s’impose face aux pauvres humains que nous sommes. Et comme d’habitude on se pose au parc à côté et on respire tranquillement pendant quelques heures. 



Evidemment la soif se fait ressentir. 19h sonne et avec l’heure du pub ! 
On redescend les rues pour atterrir  dans le centre même. on cherche quelques petite rues et on tombe sur le Saint Graal : The Cavern. Ni une ni deux on se place au bar pour descendre deux trois bières (non je rigole moi c’est un whisky et un coca merci). Pour les ignorants de ce monde (et de deux) The Cavern Club & Pub est le lieu mythique de Liverpool puisque c’est ici que les Beatles joueront pour la première fois. Oui, oui rien que ça. Suivit par les Rolling Stones,The Who, The Kinks ou encore Jessi J pour les plus récents. Et nous voilà devant la scène minuscule à boire notre boisson les yeux écarquillés et en essayant d'imaginé John Lennon (Imagine - John Lennon… Voilà voilà) et Paul Mc Cartney se tenir ici même. Le top ! 




Après la soif c’est la faim qui se fait ressentir. On sort du pub un peu à contre coeur mais une fois à l’extérieur l’ambiance Liverpool nous remet du baume au coeur. De la musique partout. Des musiciens de rues, de la musique des pubs, des gens qui chantent comme ça. Pas de doute les Beatles on laissé leurs traces ici. On arrive donc au Bistro Pierre. Alors pas celui où je travaille (car je travaille dans Le Bistrot Pierre) . Ici on est au Bistro Pierre sans T ! Bref, restauration française let’s go ! 
Pour moi ça sera boeuf bourguignon puis crème brûlée ! 



Et après s’être restauré, on s’est décidé à repartir tranquillement vers Warrington en train puis taxi jusqu’à Stockton Heath (parce que gros flemmard pour marcher une demi-heure à 22h).
Encore une bonne journée passée chez les rosbeef. 

Des bisous ! 

XX


Dimanche Pinterest #1


Étant une fan incontestée de Pinterest, je me suis dis que ça pouvait être sympa de vous faire partager mes inspirations et mes envies de la semaine made in Pinterest à travers un petit post tous les Dimanches. 









Voilà ! Encore une semaine passée à la vitesse de l'éclair... 

Toutes les photos son sur mon Pinterest.

Des bisous !

XX

[Mercredi movie n°1] Le temps de l'amour


"C'est le temps de l'amour, des copains et de l'aventure…". A croire que cette chanson, interprétée par Françoise Hardy, ait été écrite pour le film de Wes Anderson, Moonrise Kingdom.
C'est en effet le dernier film que j'ai vu et j'en profite donc pour inaugurer ma catégorie film ! 
Bon évidemment les films que je présente ici ne sont pas forcément tous du goût de tout le monde. Si vous voyez en l'outil cinématographique un moyen de détente alors passez votre chemin. Ici il s'agit de film qui font réfléchir et on repart du voyage fictif différent. C'est ça qu'on aime ! 


Moonrise Kindgom c'est pour qui, par qui et pourquoi ? 

Moonrise c'est d'abord une comédie qu'on pourrait qualifier de dramatique mais je ne vois pas trop en quoi pour le moment. On se retrouve plongé en 1965 sur des îles fictives où grandissent une communauté. Parmi eux, deux enfants tombent amoureux. Ils s'enfuient donc pour vivre leur amour au calme et loin des adultes. Ils s'installent sur une baie qu'ils surnommeront poétiquement "Moonrise Kingdom". Évidemment le film prend des proportions délirantes où le monde de l'enfance et celui de l'adulte se côtoient, se fâchent, se donnent raison parfois et ne peuvent se séparer. 
Alors Moonrise, je dirai que c'est temps pour les enfants qui prendront plaisir à voir deux êtres non pas amoureux mais s'aventurant dans la forêt pour se retrouver sur une plage à danser. Mais c'est également un bon film pour des plus âgées qui pourraient y retrouver leurs âmes d'enfances. 

Et le réalisateur ? Et bien c'est le majestueux Wes Anderson qui s'en charge. 




On reconnait le cinéma d'Anderson par son lyrisme, son ironie et son kitch assuré. 

En tout les cas, je vous présente Sam Shakusky et Susie Bishop, les héros du film. 




Accompagné de son casting très impressionnant pour un film de ce genre, il faut bien l'avouer : 

 Bill Murray, France Mc Dormand, Edward Norton, Bruce Willis

C'est donc un film que je recommande chaudement de part sa fraîcheur enfantine et par son décalage à mourir de rire. De quoi également repenser le terme même de l'amour. 

Quant à moi je vous retrouve très prochainement pour un article très anglais ! 








Vivre longtemps et en bonne santé

Vous avez peut-être déjà entendu parlé des « zones bleues ». Il s’agit de ces endroits disséminer aux quatre coins du monde où les gens vivent en bonne santé et atteignent des records de longévité. 

Bastille Day




« Vive la France » ! Qu’il fait plaisir d’entendre ça chez les Anglais ! Enfin au bistrot surtout. 
Mon 14 juillet aura été bien chargé à vrai dire. J’étais censée rien faire si ce n’est un dîner, mais les choses ont en été autrement. 

Hello Chester !

Ici lorsque l’on a deux jours off d’affilés le programme est toujours le même : première journée repos et restaurants pour remonter le moral - deuxième journée visite d’une ville aux alentours pour ressourcer. 
Hier c’était au tour de Chester d’être découverte. En réalité, on passait tellement de temps à chiller à Liverpool et Manchester qu’on en avait presque honte d’oublier tous les petits joyaux autour qui n’attendaient qu’à être visités. Mais on a pris de bonne résolution là ! 
Donc Chester, c’est une petite city au sud de Liverpool, à la frontière du pays de Galle, regroupant pas loin de 80 000 habitants. Il s’agit d’une ville très banale aux premiers aspects mais en y regardant de plus près, il y a beaucoup à découvrir. 

Mais la première chose à faire avant de partir à l’aventure c’est de manger ! Et oui, on a pris l’habitude (bonne pour notre culture culinaire mais mauvaise pour notre porte-monnaie) de toujours dénicher des restaurants à droite à gauche. On ne mange jamais à la même adresse. Chester n’a pas déroger à la règle. A peine sommes-nous arrivée que l’on a déjà dénicher un restau/pub près du canal très sympa. Manque de bol, un écriteaux nous fait clairement comprendre que les jeunes ne sont pas admis. Oui, oui, il s’agissait bel et bien d’un pub pour personnages âgées. Unbelievable. 
Heureusement pour nous - et notre estomac qui commençait à crier famine - un autre restaurant nous attendait à bras ouvert. 
Et là, c’est vraiment la première découverte du jour et pas des plus mauvaises ! L’ambiance est très sympa, le personnel très décontracte, souriant et gentil, quant à la cuisine…
Après bien 10 min d’hésitation je jette mon dévolue sur une pizza sous les conseils de la serveuse. 
Spice Meatball & chili accompagnée de ces fries. Sans oublier une vraie pinte de bonhomme ! 
Oh oui, l’estomac en a pris un coup. La meilleure pizza que je n'ai jamais mangé. Bon il est vrai que je n’ai pas une expérience incroyable dans les pizzas, mais j’en ai goûté quelques unes quand même ! Et bien celle-ci mon dieu… Délicieuse ! 
Bon je suis rentrée dans l’établissement décidé à prendre un dessert mais encore une fois - car je suis lâche - ça c’est terminé sur un peppermint tea
Et on était tellement bien dans cet endroit hors de l’espace-temps (perdue entre la France et l’Italie) qu’on y est resté bien deux heures dans de confortable canapé en cuir !

Après que les estomacs se soient remis de leurs claques respectives, il était temps de bouger et de découvrir enfin cette ville qui semblait offrir beaucoup. 

C’est donc motivé que l’on se dirigea vers le centre-ville.  
A notre plus grande surprise, c’était « minusculement gigantesque ». Je m’explique. 
Tout d’abord, la ville commence plutôt bien, rue piétonne, propreté incroyable, des bâtiments très typiques et puis tout d’un coup tout rétrécit. Des entrées petites, des magasins sur deux étages… A ne plus rien y comprendre. 
Après informations, Chester est connu pour ces « Rows » qui sont des galeries commerciales sur deux étages tout le long des rues. Le voilà le pourquoi du comment. 
La visite se poursuit à la recherche de parcs. Oui depuis que je suis en Angleterre, je suis toujours à la recherche d’espace vert. Et ici ce n’est pas ce qui manque. Et Chester à beaucoup à offrir comme je vous disais plus haut ! 
C’est ainsi qu’on découvrit le fleuve Dee ainsi que le parc et les rues qui se joignent à lui pour une atmosphère 100 % revitalisante.

Tout cela bordé par une architecture romaine sans oublier les maisons à colombages ou en encorbellement. 

En bref, on y retournera c'est certain ! Je vous laisse avec les photos. See you later ! 

 








     







XX


Bouddha dans la place


Je me suis mise au yoga quand je suis arrivée en Angleterre. Pourquoi ? Parce que je voulais repartir sur de bonnes bases. Le problème c’est que dès qu’on commence quelque chose on a tendance à vouloir montrer notre enthousiasme pour cette chose à nos proches tel un enfant qui montre un dessin à ces parents. 

Métro, boulot, dodo


La routine.  

« Je ne tiendrais pas 6 mois ». Voilà le genre de phrase qui se niche dès le matin dans ma tête. On se lève, on mange, on check internet, on bosse, on rentre, on check internet et dodo. Et on recommence. « Métro, boulot, dodo »
Mon obsession du voyage vient de cette profonde peur qu’est la routine. Se coucher le soir en sachant pertinemment ce qui arrivera demain. Que ce soit ici ou ailleurs, de toute façon tout est pareil, me dit-on régulièrement. Oui et non. 

Dans ma petite ville bien tranquille en France, je n’avais rien à découvrir. Marcher dans les mêmes rues, regarder les mêmes bâtiments, sentir les mêmes odeurs, entendre les mêmes bruits et surtout croiser les mêmes regards et visages. Tout est familier.
Partir, vivre dans un autre pays, c’est redécouvrir les fondamentaux. C’est redécouvrir un environnement certes mais c’est également faire connaissance avec des visages, des regards, des odeurs et des sensations qui diffèrent tellement du cocon habituel. 

Par exemple, en France on se serre la main, on se fait la bise ou se fait un « tchek » pour se dire bonjour. Ici en Angleterre, ces signes sont réservés aux amis les plus proches. On se dit bonjour en se regardant. Si un anglais vous sers dans ses bras, considérez que vous êtes un ami pour lui. 
Ou alors s’il vous fait la bise c’est qu’il sait que vous êtes français (on m’a déjà fait la bise parce que c’était « hype », true story). Au choix. 

C’est alors qu’on redécouvre la force d’un regard ou d’un sourire. 
Et bien que se soit banal, c’est intéressant lorsqu’on prend conscience de ces choses. 
Quant aux bruits, il y a tellement de choses qui changent d’une ville à une autre. Ici, le son des sirènes de la police ou des ambulances qui sont du genre « new-yorkaise » pour vous faire une idée. Stridentes et assourdissantes. 
Et puis on a les odeurs. L’odeur d’un vêtement varie. Celle d’une maison également (l’odeur du chez soi). Et bien, il en est de même pour les villes voir même les pays. L’air est différent. 
Et c’est en prenant en compte tout ces petits détails qu’on réalise qu’il n’y a jamais de routine à l’étranger. 
Le nombre de fois où je suis arrivée au bistrot, persuadée que la journée serait comme celle d’hier, à servir les mêmes plats aux mêmes gens. Et puis non. Dans les gestes oui, mais pas dans les détails. Je redécouvre l’odeur du Bourguignon (oui, restaurant français oblige), la forme d’une St Jacques, la saveur d’une frite. 

La routine me fait terriblement peur, je pense même que j’en ai une phobie haha ! Mais j’arrive à survivre en prenant soin de prêter attention aux détails. Les détails changent une vie. 
Alors oui dans les gestes, je fais pratiquement la même chose que la veille. Mais dans le fond, pas vraiment. Et être à l’étranger m’aide à vivre ça. 



#2 Écoute ça !


Vivre entre Manchester et Liverpool implique d’être musicalement ouvert. Ici ça vient ça part, ça revient et ça repart. Les groupes se succèdent avec plus ou moins de succès. Certains sorte du lot comme les légendaires Beatles pour Liverpool et Oasis pour Manchester. Pour d’autre c’est la désillusion assurée. 
Mais on découvre beaucoup beaucoup de genre, de chanteurs, d’instruments, d’univers. Ici c’est le mixe constant entre traditions et originalité