#3 Écoute ça !

FINK - SORT OF REVOLUTION


Fink, c'est une histoire anglaise d'amitié. Leurs style est très dub, folk, épuré, dynamique, intime. Les qualités ne manquent pas au groupe qui se compose de trois amis d'enfance. 

Tu es sûre ?



C’est officiel, je décide de reprendre mes études à la rentrée prochaine. Trouver enfin sa voix (du moins je l’espère) n’est pas ce qu’il y a de plus facile et je pense que nous sommes d’accord avec ça. 

Liebster Award



Liebster Awarddddddd ! (ça chante dans ma tête, c’est la première fois que je participe à un Award. Les marches de Cannes sont pas loin je le sens…) 

Je suis paumée et alors ?

Je suis paumée et alors ? 

Je suis française, j’ai 19 ans et je suis paumée. C’est concrètement ce qui me vient en tête quand je réfléchis à moi, mon avenir ou mon passé. Du moins c’est comme ça que je me voyais.

Retour aux sources


J’ai enfin repris mes quartiers dans la maison familiale. Que c’est agréable de retrouver cette vieille bâtisse et ce bon vieux lac. 

Back to France


C'est donc après 6 mois en Angleterre que je retourne en France. 
Retrouver la maison de papa et maman, les câlins et les bisous. 
En réalité c'était une surprise que je faisais à mon père et vu qu'il lit mon blog de temps à autre, j'ai préféré éviter d'écrire pour quelques temps. 

[Mercredi movie n°2] About Time



Vu que ces temps ma vie se résume à regarder des films et des séries (je vous assure quand vrai ça parait moins pathétique si si) il arrive parfois que je trouve deux trois pépites. 

En passant par ... Bridgewater Canal


Cela faisait bien longtemps que le soleil n'avait pas pointé son bout de nez dans le Nord de l'England. Et c'est fou car, quand il nous honore sa présence, l'Angleterre est beaucoup plus belle. 

Et soudain, tout le monde me manque.


Et soudain, tout le monde me manque. 

Le moment tant attendu est arrivé. Le coup de blues. Il s’agit de l’événement le plus redouté et redoutable de toute personne en voyage. Au milieu des doutes, des remises en question, des plans, des inspirations, une seule question : Me suis-je sur-estimée ? 

J’ai passé deux semaines intenses. Ma meilleure est venue me voir en Angleterre. Même toute bonne chose a une fin, c’est bien connu.  Puis mon compagnon de « trip » est reparti pour la mère-patrie, lui aussi. Et c’est donc seule que je dois finir mon expérience en Angleterre. Et les semaines qui arrivent ne s’annoncent pas des plus simples. 

Je viens de connaitre donc la première blessure du voyageur-expatrié-globre-trotteur. On décide de partir laissant derrière soi amis ,famille et moments qu’on auraient pu passer avec eux, pour une nouvelle maison. On rencontre des gens, on se lie d’amitié comme on aurait jamais pensé être capable. Et puis tout d’un coup, plus rien. Le boule au ventre et à la gorge comme seul compagnon.
Le soleil a laissé place à la pluie (au sens figuré comme au sens propre). On rigole, on vit les derniers moments ensemble et puis ça se quitte à l’aéroport. Et c’est précisément là que tout est chamboulé. A l’aéroport. Le lieu où les vies se font et se défont. C’est ici que tout le monde me manque. 





L’avantage sont les réseaux sociaux. On se tient informé, on ne cesse de se parler à longueur de journée par les messages et le sacré saint WIFI. Mais l’inconvénient de ces derniers c’est qu’ils nous rappellent sans cesse que la personne en question mène sa vie loin de vous. Cela vous rappelle sans cesse à quel point vous êtes là où vous êtes. La barrière se matérialise à travers l’écran. 

4 mois. C’est le temps qui me restes. Je réfléchis à la possibilité de partir plus tôt mais je ne peux pas. Mes projets ont trop besoins de se concrétiser et cela demande de l’argent mais aussi plus de réflexion. 4 mois. C’est fou comme 4 mois peuvent passer à la vitesse de l’éclair, notamment quand on est sur les bancs du lycée ou de l’université. Mais 4 mois quand tout le monde vous manque, c’est beaucoup plus difficile. 

Chaque seconde, chaque minutes et chaque heures défilent rapidement et à la fois on ne cesse de les regarder passer. 

Cela ne m’a jamais dérangé d’être seule, bien au contraire. Et au moment où j’ai besoin d’aimer être seule, je n’y arrive pas. Aurais-je enfin mûrie ma relation avec les autres ? Ais-je compris que l’autre est indispensable à ma survie et que cela ne sert à rien de le négliger. Est-ce une bonne leçon qu’on m’envoie là ? Je ne sais pas mais là maintenant, ce n’est pas très agréable. 

Je voulais être libre, je le suis. Je ne voulais être dépendante de personne, je le suis. Own my own. Alors pourquoi je ne suis pas satisfaite ? Pourquoi ais-je l’impression de n’avoir qu’un poumon pour respirer ? Pourquoi je n’arrive pas à me réveiller le matin et a sourire à la journée ? 

Peut-être qu’on fond je ne sais pas vraiment ce que je veux. Ou peut-être parce que je veux tout d’un coup. 

Et pourtant, tout les jours sans exception, je vais découvrir de nouveaux visages, de nouvelles choses, de nouvelles visions de voir, les gens continuent à me fais rire, à m’aider et m’encourager. Juste l’impression que des fois ce n’est pas suffisant. 

L’excitation d’être seule dans un pays étranger à laisser peu à peu place à cette routine dont j’avais si peur. Je pense que je réalise peu à peu que ne pourrais jamais m’échapper totalement des normes de ce monde. De toute façon tout cela est nécessaire. Je dois, je veux savoir où sont mes limites et les dépasser. Sinon je ne pourrais jamais avoir la vie que je veux.


J’arrive à me remotiver et puis d’un coup sans prévenir, tout le monde me manque. 

XX

La patience est une vertu...qui est à travailler.


Depuis toute petite, mes parents n’ont cessé de me répéter « sois patiente ».
Comment rester patiente alors que le monde ne demandait qu’à être exploré ! 
Comment rester patiente quand des milliers d’idées germaient dans mon cerveau et ne demandaient qu’à être concrétisées…
En bref, comment on fais pour rester patiente ?

Être une française à l'étranger #2


Mon premier article sur le sujet concernait plutôt les premières impressions que j’ai eu en tant qu’expatriée. Ce deuxième article traite d’un sujet plus général sur lequel j’ai beaucoup réfléchi : Être un français qui abandonne son pays pour un autre. Être un français qui sacrifie sa routine au profit d’une autre, étrangère. 
C’est un sujet dont j’ai lu tout et n’importe quoi. Beaucoup d’expatriés sont traités de lâches ou de traîtres mais surtout beaucoup d’expatriés sont incompris et mal-compris. 

Dimanche Pinterest #2 (Spécial Home)


Je sais, j'avais dit tout les Dimanches... Mais voilà ce Dimanche-ci je travaillais toute la journée et j'avoue qu'en rentrant à la maison j'avais juste assez de force pour une douche et un dodo. 
Mais voici quand même mes épingles de la semaine ! Cette semaine j'ai passé beaucoup de temps à regarder les intérieurs et extérieurs des maisons. J'adore regarder et imaginer comment pourrais être mon futur chez moi. 
Donc voici une petite sélection de mes épingles préférés "Spécial Home". 










Vous pouvez retrouvez d'autres images ici évidemment. 
En entendant d'un prochain article, je vous fait des bisous !

XX

Une journée à Liverpool


C’est sous ce beau ciel bleu et sur les coups de 14h que nous nous sommes décidés de faire un énième petit tour sur Liverpool. 
Liverpool c’est un peu notre petit coin d’air. C’est là-bas qu’on respire véritablement. 


A la sortie de la station c’est donc tout normalement que l’on retrouve nos marques et notre chemin à la direction du parc de la cathédrale. Mais cette fois si on testait un chemin différent. Et on a bien fait ! Après quelques minutes nous nous sommes trouvés nez à nez avec ça : 


The Grand Central ! Alors qu’est-ce que c’est que ça ? Pour ceux qui connaissent Manchester et son fameux Affleck’s et bien c’est un peu la même chose mais en sous sol. Pour les ignorants de ce monde, Grand Central est un rassemblement de petits magasins indépendants de toutes sortes (habituellement vintage et rétro, cela va sans dire) et surtout tout est en sous-sol. Et on a trouvé quelques petits bijoux en y passant.   








Et évidemment on a pas résister à l’envie d’acheter quelques Comics et un pull Switzerland qui s’imposait quand même. 



(Clin d'oeil à mes poto suisses)

Après ces péripéties bancaires au Grand Central on peut enfin continuer notre marche vers la Cathédrale. C’est toujours impressionnant de la voir en face de nous. Elle se tient très fièrement et s’impose face aux pauvres humains que nous sommes. Et comme d’habitude on se pose au parc à côté et on respire tranquillement pendant quelques heures. 



Evidemment la soif se fait ressentir. 19h sonne et avec l’heure du pub ! 
On redescend les rues pour atterrir  dans le centre même. on cherche quelques petite rues et on tombe sur le Saint Graal : The Cavern. Ni une ni deux on se place au bar pour descendre deux trois bières (non je rigole moi c’est un whisky et un coca merci). Pour les ignorants de ce monde (et de deux) The Cavern Club & Pub est le lieu mythique de Liverpool puisque c’est ici que les Beatles joueront pour la première fois. Oui, oui rien que ça. Suivit par les Rolling Stones,The Who, The Kinks ou encore Jessi J pour les plus récents. Et nous voilà devant la scène minuscule à boire notre boisson les yeux écarquillés et en essayant d'imaginé John Lennon (Imagine - John Lennon… Voilà voilà) et Paul Mc Cartney se tenir ici même. Le top ! 




Après la soif c’est la faim qui se fait ressentir. On sort du pub un peu à contre coeur mais une fois à l’extérieur l’ambiance Liverpool nous remet du baume au coeur. De la musique partout. Des musiciens de rues, de la musique des pubs, des gens qui chantent comme ça. Pas de doute les Beatles on laissé leurs traces ici. On arrive donc au Bistro Pierre. Alors pas celui où je travaille (car je travaille dans Le Bistrot Pierre) . Ici on est au Bistro Pierre sans T ! Bref, restauration française let’s go ! 
Pour moi ça sera boeuf bourguignon puis crème brûlée ! 



Et après s’être restauré, on s’est décidé à repartir tranquillement vers Warrington en train puis taxi jusqu’à Stockton Heath (parce que gros flemmard pour marcher une demi-heure à 22h).
Encore une bonne journée passée chez les rosbeef. 

Des bisous ! 

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Dimanche Pinterest #1


Étant une fan incontestée de Pinterest, je me suis dis que ça pouvait être sympa de vous faire partager mes inspirations et mes envies de la semaine made in Pinterest à travers un petit post tous les Dimanches. 









Voilà ! Encore une semaine passée à la vitesse de l'éclair... 

Toutes les photos son sur mon Pinterest.

Des bisous !

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[Mercredi movie n°1] Le temps de l'amour


"C'est le temps de l'amour, des copains et de l'aventure…". A croire que cette chanson, interprétée par Françoise Hardy, ait été écrite pour le film de Wes Anderson, Moonrise Kingdom.
C'est en effet le dernier film que j'ai vu et j'en profite donc pour inaugurer ma catégorie film ! 
Bon évidemment les films que je présente ici ne sont pas forcément tous du goût de tout le monde. Si vous voyez en l'outil cinématographique un moyen de détente alors passez votre chemin. Ici il s'agit de film qui font réfléchir et on repart du voyage fictif différent. C'est ça qu'on aime ! 


Moonrise Kindgom c'est pour qui, par qui et pourquoi ? 

Moonrise c'est d'abord une comédie qu'on pourrait qualifier de dramatique mais je ne vois pas trop en quoi pour le moment. On se retrouve plongé en 1965 sur des îles fictives où grandissent une communauté. Parmi eux, deux enfants tombent amoureux. Ils s'enfuient donc pour vivre leur amour au calme et loin des adultes. Ils s'installent sur une baie qu'ils surnommeront poétiquement "Moonrise Kingdom". Évidemment le film prend des proportions délirantes où le monde de l'enfance et celui de l'adulte se côtoient, se fâchent, se donnent raison parfois et ne peuvent se séparer. 
Alors Moonrise, je dirai que c'est temps pour les enfants qui prendront plaisir à voir deux êtres non pas amoureux mais s'aventurant dans la forêt pour se retrouver sur une plage à danser. Mais c'est également un bon film pour des plus âgées qui pourraient y retrouver leurs âmes d'enfances. 

Et le réalisateur ? Et bien c'est le majestueux Wes Anderson qui s'en charge. 




On reconnait le cinéma d'Anderson par son lyrisme, son ironie et son kitch assuré. 

En tout les cas, je vous présente Sam Shakusky et Susie Bishop, les héros du film. 




Accompagné de son casting très impressionnant pour un film de ce genre, il faut bien l'avouer : 

 Bill Murray, France Mc Dormand, Edward Norton, Bruce Willis

C'est donc un film que je recommande chaudement de part sa fraîcheur enfantine et par son décalage à mourir de rire. De quoi également repenser le terme même de l'amour. 

Quant à moi je vous retrouve très prochainement pour un article très anglais ! 








Vivre longtemps et en bonne santé

Vous avez peut-être déjà entendu parlé des « zones bleues ». Il s’agit de ces endroits disséminer aux quatre coins du monde où les gens vivent en bonne santé et atteignent des records de longévité. 

Bastille Day




« Vive la France » ! Qu’il fait plaisir d’entendre ça chez les Anglais ! Enfin au bistrot surtout. 
Mon 14 juillet aura été bien chargé à vrai dire. J’étais censée rien faire si ce n’est un dîner, mais les choses ont en été autrement. 

Hello Chester !

Ici lorsque l’on a deux jours off d’affilés le programme est toujours le même : première journée repos et restaurants pour remonter le moral - deuxième journée visite d’une ville aux alentours pour ressourcer. 
Hier c’était au tour de Chester d’être découverte. En réalité, on passait tellement de temps à chiller à Liverpool et Manchester qu’on en avait presque honte d’oublier tous les petits joyaux autour qui n’attendaient qu’à être visités. Mais on a pris de bonne résolution là ! 
Donc Chester, c’est une petite city au sud de Liverpool, à la frontière du pays de Galle, regroupant pas loin de 80 000 habitants. Il s’agit d’une ville très banale aux premiers aspects mais en y regardant de plus près, il y a beaucoup à découvrir. 

Mais la première chose à faire avant de partir à l’aventure c’est de manger ! Et oui, on a pris l’habitude (bonne pour notre culture culinaire mais mauvaise pour notre porte-monnaie) de toujours dénicher des restaurants à droite à gauche. On ne mange jamais à la même adresse. Chester n’a pas déroger à la règle. A peine sommes-nous arrivée que l’on a déjà dénicher un restau/pub près du canal très sympa. Manque de bol, un écriteaux nous fait clairement comprendre que les jeunes ne sont pas admis. Oui, oui, il s’agissait bel et bien d’un pub pour personnages âgées. Unbelievable. 
Heureusement pour nous - et notre estomac qui commençait à crier famine - un autre restaurant nous attendait à bras ouvert. 
Et là, c’est vraiment la première découverte du jour et pas des plus mauvaises ! L’ambiance est très sympa, le personnel très décontracte, souriant et gentil, quant à la cuisine…
Après bien 10 min d’hésitation je jette mon dévolue sur une pizza sous les conseils de la serveuse. 
Spice Meatball & chili accompagnée de ces fries. Sans oublier une vraie pinte de bonhomme ! 
Oh oui, l’estomac en a pris un coup. La meilleure pizza que je n'ai jamais mangé. Bon il est vrai que je n’ai pas une expérience incroyable dans les pizzas, mais j’en ai goûté quelques unes quand même ! Et bien celle-ci mon dieu… Délicieuse ! 
Bon je suis rentrée dans l’établissement décidé à prendre un dessert mais encore une fois - car je suis lâche - ça c’est terminé sur un peppermint tea
Et on était tellement bien dans cet endroit hors de l’espace-temps (perdue entre la France et l’Italie) qu’on y est resté bien deux heures dans de confortable canapé en cuir !

Après que les estomacs se soient remis de leurs claques respectives, il était temps de bouger et de découvrir enfin cette ville qui semblait offrir beaucoup. 

C’est donc motivé que l’on se dirigea vers le centre-ville.  
A notre plus grande surprise, c’était « minusculement gigantesque ». Je m’explique. 
Tout d’abord, la ville commence plutôt bien, rue piétonne, propreté incroyable, des bâtiments très typiques et puis tout d’un coup tout rétrécit. Des entrées petites, des magasins sur deux étages… A ne plus rien y comprendre. 
Après informations, Chester est connu pour ces « Rows » qui sont des galeries commerciales sur deux étages tout le long des rues. Le voilà le pourquoi du comment. 
La visite se poursuit à la recherche de parcs. Oui depuis que je suis en Angleterre, je suis toujours à la recherche d’espace vert. Et ici ce n’est pas ce qui manque. Et Chester à beaucoup à offrir comme je vous disais plus haut ! 
C’est ainsi qu’on découvrit le fleuve Dee ainsi que le parc et les rues qui se joignent à lui pour une atmosphère 100 % revitalisante.

Tout cela bordé par une architecture romaine sans oublier les maisons à colombages ou en encorbellement. 

En bref, on y retournera c'est certain ! Je vous laisse avec les photos. See you later ! 

 








     







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